Super Coupe d’Europe : Au bout du suspense, le Bayern remporte la coupe face à Séville (2-1)

Victorieux de la Ligue des Champions, le Bayern Munich a réalisé une magnifique saison, en remportant, en plus de ce graal européen, son championnat domestique et la coupe d’Allemagne. Trois titres ont donc été glanés par le Bayern : une performance remarquable. Cette dernière pourrait être encore plus belle avec ce trophée en Super Coupe d’Europe qui se dessine. Cependant, face à l’ogre bavarois, se dresse le FC Séville de Julian Lopetegui, également désireux d’ajouter une ligne à son palmarès.

Le résumé du match

Première mi-temps:

Pour cette confrontation au sommet, Flick, le technicien du Bayern, a replacé l’autrichien Alaba dans l’axe, tout en titularisant Pavard sur le côté gauche en position de latéral. A l’avant, Lewandowski et Gnabry ont bien répondu à l’appel, tout comme Sané, nouvel élément offensif arrivé en Bavière lors du mercato. Côté espagnol, une charnière centrale constituée de l’ancien bordelais Kounde, ainsi que de l’ancien nantais Diego Carlos, a été alignée par Lopetegui. Aux avant-postes, le néerlandais de Jong, ainsi que l’ancien marseillais Ocampos ont pris place dans le onze sévillan au coup d’envoi.

Dès la 2ème minute, un débordement de Gnabry a directement mis la pression sur les cages de Séville, ainsi que sur les épaules du goal marocain de cette formation, Bono.

Très dominateur au début de ce match, une erreur défensive bavaroise a cependant changé le cours de cette confrontation. A la 10ème minute, une remise de la tête de De Jong dans la surface vers Rakitic, a contraint Alaba d’intervenir dans sa surface. Trop musclée, son intervention a déséquilibré l’ancien milieu du FC Barcelone, qui est allé chercher un pénalty. Cette occasion, Ocampos ne l’a pas ratée, battant Neuer qui a plongé du mauvaise côté. La mauvaise entente entre Alaba et Süle est à l’origine de ce pénalty, fatal pour le Bayern au début de ce match.

La maitrise a alors changé de camp. D’abord replié, le bloc de Séville a alors gagné du terrain, contraignant, de ce fait, le Bayern à reculer. Néanmoins, Munich a su se créer des occasions, notamment grâce à un joli coup franc de Kimmich à la 20ème. A la 22ème, la tentative de Thomas Muller est également à relever. Malheureusement, l’expérimenté milieu allemand a subi l’excellent retour défensif de l’équipe espagnole.

Ces deux occasions bavaroises coup sur coup ont redonné de l’allant aux rouges. Quelques minutes après, un nouveau bon mouvement de Muller – qui a excellé ce soir dans sa position de soutien de l’attaquant – a libéré de l’espace côté gauche. Bien exploités par Pavard, ces espaces laissés libres par la défense adverse lui ont permis de tenter sa chance à la 26ème. L’international français a décoché une frappe puissante, mais a raté le cadre de quelques centimètres.

Après avoir raté le cadre plusieurs fois d’affilée, le Bayern a finalement renoué avec l’un de ses plus grands principes : l’efficacité. A la 34ème, une lumineuse passe de Muller, a su trouver le goleador polonais, avant que ce dernier ne serve en retrait l’allemand Goretzka. Après une telle lucidité affichée par Lewandowski et Muller dans leurs combinaisons, l’allemand de 25 ans a parfaitement achevé cette action, en reprenant ce ballon sans contrôle : face au but, il a trouvé l’angle parfait pour venir égaliser.

Ce but est venu récompenser un Bayern omniprésent dans la surface adverse depuis la 20ème minute de jeu. Logique, cette égalisation n’a pas démobilisé les joueurs sévillans pour autant. Au contraire, ces derniers ont redoublé d’efforts pour tenter de reprendre l’avantage avant la mi-temps. Leurs faibles tentatives ont été vaines, et c’est sur un score de parité – 1-1 – que les deux équipes se sont quittées à la mi-temps.

Deuxième mi-temps:

Cet état d’esprit combatif que l’on a pu apercevoir en fin de première mi-temps côté espagnol, a également animé le bloc de Séville au retour des vestiaires. Ainsi, dès la première minute de jeu, Luuk de Jong s’est créé une première occasion, où il a obligé Neuer à intervenir.

Face au goal allemand, le néerlandais a subi un échec, tout comme Lewandowski à la 52ème… face à la Var, qui a signalé un hors jeu annulant, de ce fait, sa réalisation.

Très élevé, le rythme du match a été intense, ce qui a contraint les différents coachs à faire des ajustements dans leurs équipes respectives. Julian Lopetegui a été le premier à modifier son onze de départ, faisant sortir de Jong au profit de Nesyri, mais également Rakitic pour Oliver Torres. Ces deux mouvements sont intervenus à la 56ème.

Malgré ce sang frais, Séville n’a pas pris l’ascendant sur le Bayern. L’inverse s’est cependant produit. En témoigne ce second but – Leroy Sané à la 64ème – qui a été refusé au Bayern, soulignant cette ultra-domination bavaroise. Par la suite, les occasions se sont enchaînées. Malheureusement, ni Gnabry – 76ème -, ni Muller – 79ème – n’ont trouvé les clés pour se frayer un chemin vers le but.

Du côté sévillan, la fatigue s’est fait ressentir dans les vingt dernières minutes de jeu, mais Youssef En Nesyri a pourtant eu la balle de la victoire entre ses pieds à la 87ème. C’était sans compter un Manuel Neuer décisif, qui a repoussé cette tentative avec classe.
Contraint de s’incliner face au goal allemand, En Nesyri et Séville ont donc raté une occasion en or, qui aurait pu éviter la phase de prolongations à laquelle les joueurs, des deux camps, ont du prendre part.

Prolongations:

Au début de cette prolongation, Séville a dominé, tandis que le Bayern a tiré la langue. Néanmoins, le coaching de Flick a bousculé les choses : l’entrée de Martinez à la 99ème a été décisive puisque, cinq minutes après, l’espagnol a été l’auteur du but du 2-1. Annoncé sur le départ, ce dernier a en tout cas prouvé qu’il se sentait concerné et pouvait aider son club dans des moments cruciaux.

Bilan du match

Au bout du bout, et après avoir souffert mais également dominé, par moments, outrageusement son adversaire, le Bayern Munich s’impose. Pour la saison si prolifique de Lewandowski, pour la forme de Muller, mais aussi pour ce collectif en or et si talentueux, le Bayern Munich méritait cette victoire. Acquise à la sueur de leurs fronts, elle n’est que plus belle, concluant parfaitement le premier exercice de Flick au sein de cette équipe A du Bayern.

Pour Séville, les regrets seront sans doute énormes tant cette équipe a eu des possibilités, notamment dans les dix dernières minutes du temps réglementaire, pour prendre l’avantage. La hiérarchie a donc été respectée ce soir, et ce n’est pas une réelle surprise, tant l’écart, sur le plan technique notamment, est grand entre ces deux formations.

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Gabriel Moser.

Publié par Gabriel Moser

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