Depuis le Tour de France : 6ème étape | Le Teil – Mont Aigoual, 191km

Chaque jour durant le Tour de France, le Monde du Sport vous propose une petite analyse du profil de l’étape du jour, ainsi que les endroits à ne pas rater qui figurent sur le tracé. Pour cette sixième étape de La Grande Boucle, les coureurs vont se frotter à un tracé plutôt calme, hormis le final, qui comporte plusieurs difficultés répertoriées. Au départ du Teil, ces derniers devront atteindre le Mont Aigoual pour clore cette nouvelle étape.

Un final alléchant

Cette sixième étape du Tour de France débutera dans la commune du Teil – Le Teil. Située à 132 mètres d’altitude, cette dernière lancera les coureurs dans une longue phase de plaine. Durant ce passage, hormis un sprint intermédiaire à la hauteur de Saint-Hippolyte-Du-Fort, aucune difficulté n’est à signaler. Néanmoins, une fois le village de Saint-Hippolyte traversé, le parcours va se corser. Ainsi, quelques kilomètres plus loin, une première ascension, celle du Cap de Coste, sera proposée aux coureurs. Longue de 2,1 kilomètres, et classée en catégorie trois, elle est la première difficulté majeure de ce parcours. Par la suite, les différentes équipes de cyclistes devront encore surmonter la montée du Col de Mourèzes, classée en catégorie trois également, mais longue, cette fois-ci, de 6,1 kilomètres, avant de terminer par le Col de la Lusette, classé en catégorie une quant à lui. Longue de 11,7 kilomètres, cette dernière ascension offrira une belle descente aux coureurs, avant que ces derniers ne remontent une côte de 8,3 kilomètres pour atteindre la ligne d’arrivée située en haut du Mont Aigoual, à 1560 mètres. Au total, c’est donc un dénivelé de 1428 mètres que les coureurs auront à surmonter aujourd’hui. Placées en fin d’étape, les ascensions offriront sans doute un beau spectacle, ainsi qu’un final passionnant et sans doute indécis.

Prends Gard !

Le départ sera situé en Ardèche, dans la commune du nom de Le Teil, la porte d’entrée donnant sur l’Ardèche méridionale. Par la suite, les coureurs traverseront la ville de Lavilledieu. Cette dernière détient encore de nombreux vestiges de son passé Gallo-Romain, où le village existait déjà. On peut ainsi apercevoir des Dolmens, ou même d’anciens sarcophages, témoignant de la présence d’anciens Hommes dans ces lieux. En chair et en os, quant à eux, les coureurs continueront le parcours du jour, direction la région du Gard. Cette dernière va être traversée trois fois par le peloton lors de cette sixième journée. L’occasion, notamment, de passer par la belle ville d’Alès. Cette dernière est notamment connue pour son petit, mais néanmoins très riche, musée des Beaux-Arts, renfermant des œuvres peintes par celui que l’on surnomme le « Maitre des couleurs », le peintre flamand Jehan Bellegambe (1470-1534). Des noms réputés, Alès n’en manque pas. La ville, présentée comme la « Capitale des Cévennes », est la terre de naissance du peintre français du XVIIIème et XIXème siècle, François Souchon. Ce dernier est devenu le premier directeur de l’Ecole des Beaux arts lilloise, après avoir fait ses classes aux côtés de Jacque-Louis David à Paris. La peinture tient donc une place importante dans la ville, tout comme la physique. En effet, Alès est également la ville où naquit le physicien Leprince-Ringuet, éminent scientifique, qui a notamment enseigné à l’école Polytechnique au cours du XXème siècle.

Par la suite, les coureurs rouleront sur le sol du Parc National des Cévennes, où ils traverseront notamment la ville de Saint-Hippolyte-du-Fort. Cette dernière a connu son heure de gloire aux XVIIIème et XIXème siècles, grâce à la soie. Ce tissu, très prisé, a permis de développer une activité économique florissante au sein de cette ville, où les tanneries sont alors apparues. Les cyclistes continueront, après cette étape, leur chemin empruntant la Diagonale du Vide. Sumène, Le Vigan et Mandagout seront des villages étapes, menant tout droit vers le Mont Aigoual. Théâtre de l’arrivée du jour, ce mont culmine à 1560 mètres, faisant de lui le point culminant du Gard, mais également, le deuxième plus haut point de Lozère. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce mont a servi de refuge aux maquisards. Très dense, la forêt de ce mont a néanmoins connu un reboisement antiérosif au XIXème siècle : le premier qui a eu lieu en France. Connu pour son panorama à couper le souffle, les coureurs devront cependant garder le leur pour réussir à gravir ce dernier obstacle.

Vue depuis le Mont Aigoual où Météo France a d’ailleurs installé un observatoire pour observer le ciel.

Le tracé de l’étape

Au Nord de la carte, juste après Montélimar, se situe le point de départ de l’étape: Le Teil. Par la suite, les coureurs passeront au large d’Aubenas, descendront vers le Sud en passant par Alès, avant de remonter vers le Nord, direction Mende.

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Gabriel Moser.

Publié par Gabriel Moser

Rédacteur en chef du site. Passionné du sport en général. J’ai créé ce site pour apporter une information riche, précise et de qualité au monde du sport. N’hésitez pas, si vous voulez me contacter, à m’envoyer un courriel à l’adresse suivante 📥 gabriel.moser1515@gmail.com

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